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텍스트와 시간
초록
La tradition linguistique et le structuralisme rendent difficile la considération des rapports existant entre le temps et le texte. L’étude de R. Barthes fournit un bon exemple de ce courant. Cependant, à mesure que la linguistique s’intéresse aux unités transphrastiques, par exemple, textes et discours, les problèmes phénoménologiques liés aux sujets – temps, espace, etc. deviennent de plus en plus inévitables. A partir de cette problématique, le problème du temps s’avère être très délicat pour tous les domaines concernés. L’opposition théorique entre les notions psychologique et physique nous révèle cette difficulté. Cette étude a pour objectif d’éclaircir les relations existant entre le langage textuel et le temps. En premier lieu, pour ce faire, nous avons étudié la théorie d’E. Benveniste qui nous a permis de trouver une notion de temps qui s’actualise dans l’instance d’énonciation : le « temps linguistique ». Ce dernier est distinct du temps chronique et physique. Malgré cet accomplissement, le temps linguistique n’est appliqué qu’à l’énonciation orale. D’ailleurs, le texte – récit et histoire - y est considéré comme un énoncé privé de relation avec le présent des sujets, à savoir auteur ou lecteur. Les concepts de G. Guillaume et P. Ricœur se révèlent être similaires à propos du présent. Leurs études du temps montrent une possibilité de réconciliation entre les temps physique et psychologique. D’une part, Guillaume ne pense pas que le présent puisse être défini par une notion unique. Il suppose que les présents physique et psychologique ont besoin de se conceptualiser respectivement. De plus, ces deux présents s’appliquent à la fois à l’instance d’énonciation. D’autre part, Ricœur a présenté de façon directe les liens du temps et du texte. Son « triple présent » est expliqué par la tension subjective du présent. Selon sa théorie, l’expérience humaine du temps se révèle par l’expérience linguistique, par exemple, la récitation d’un poème et la lecture. Quant au point commun des théories de ces deux linguistes, le présent ne peut pas être défini comme le « moment» d’Aristote mais contient une certaine épaisseur pour que le sujet puisse positionner le texte dans son présent d’énonciation. Cette conception permet de souligner que l’acte de langage textuel peut être statué au même niveau que l’acte de langage oral. L’énonciation écrite doit donc être étudiée par une méthodologie qui lui est propre.
키워드
- 제목
- 텍스트와 시간
- 제목 (타언어)
- Texte et temps
- 저자
- 김휘택
- 발행일
- 2008
- 저널명
- 불어불문학연구
- 호
- 75
- 페이지
- 493 ~ 521
- 출판사
- 한국불어불문학회
- 발행국가
- 대한민국
- 분량
- 29 페이지
- ISSN
- P 1226-4350